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Une bourse pour partir étudier en France

Par Florianne Amblard      09 septembre 2019 à 16h58
Vendredi dernier, la fondation Semsamar Solidarités a signé 35 conventions pour l’attribution de bourses d’installation à des étudiants partis poursuivre leur scolarité, principalement en France métropolitaine.
« Je tiens à vous féliciter pour le succès de vos enfants à l’école », a débuté Annette Philips, présidente de la fondation Semsamar Solidarités, à son auditorat composé en majorité des parents des 35 étudiants boursiers. En ce 6 septembre, les jeunes Saint-Martinois sont déjà partis sur leur lieu d’études commencer leur cursus d’études supérieures. La présidente de la fondation a souhaité faire passer un message aux jeunes étudiants : « je leur demande de se focaliser sur leur futur ». Annette Philips a également insisté sur le besoin de communication de la part des jeunes étudiants : « il faut qu’ils continuent à nous donner des nouvelles durant leur scolarité et même après, qu’on sache ce qu’ils deviennent et quel métier ils exercent ».

Cette année 132 demandes de bourses ont été faites, et la commission qui s’est réunie en août a attribué 2 000 euros à 35 d’entres eux. Au total c’est une aide de 70 000 euros, allouée en fonction des critères sociaux et de la cohérence de leur projet d’études. 29 de ces étudiants ont reçu la bourse d’installation pour une première année d’étude, et 6 pour la poursuite de leur cursus supérieur, principalement en France hexagonale. « Nous n’avons pas fait de renouvellement de bourse », a précisé la présidente. L’an dernier, 54 bourses ont été attribuées, et en 2017 ce sont 47 élèves qui ont pu en bénéficier. Deux années où les boursiers ont été plus nombreux en raison des difficultés des familles après Irma.

Les parents des 35 étudiants ont pu signer les conventions et les termes de l’engagement avec la Fondation. Comprenant entre autres, l’engagement de l’étudiant à sa réussite, son apport de compétences à son territoire, et sa garantie de tenir informée la fondation sur son année d’études supérieures. Seuls trois étudiants étaient encore sur Saint-Martin en ce 6 septembre. Deux d'entre eux ont pu nous expliquer leur cursus.

La jeune fille rentre en deuxième année de cinéma d’animation à l’école Georges Méliès à Paris. Cette bourse de la Semsamar, elle l’a obtenue dans le cadre de sa poursuite d’études. Sana a déjà passé trois ans en France, et a obtenu un Diplôme des Métiers d'Art spécialisé dans le cinéma d’animation. La nouvelle école qu’elle intègre à cette rentrée est privée, « je n’ai donc plus accès aux bourses sur critères sociaux du CROUS, j’avais vraiment besoin d’une aide » explique la jeune fille, qui se réjouit : « c’est une école vraiment prestigieuse ». Par la suite, elle souhaite travailler « dans la conception de film d’animation, c’est à dire soit sur la création des personnages, soit le dessin du personnage, soit la création des décors », énumère Sana. Plus tard elle souhaiterait promouvoir son île grâce à ses compétences, « peut-être avec la création d’un court métrage sur l’île qui pourrait ensuite être présenté à travers les festivals », s’imagine Sana.

Kenrick Cozier part pour s’installer dans deux semaines en France, à Montpellier. Là-bas il débutera un BTS gestion des petites et moyennes entreprises, dans une école de commerce. Le jeune homme a choisi Montpellier « parce que c’est une ville d’étudiants, jolie, et il n’y a pas trop de problèmes (…) Cette bourse va me permettre de payer une partie de l’école, puisqu’elle est privée, mais aussi mon logement et la vie sur place », explique le jeune homme. Kenrick ne sait pas encore quel métier il souhaite exercer plus tard, mais il veut « poursuivre ses études pour avoir un avenir ». Pour le jeune homme, ça ne fait pas de doute : « après quelques années je souhaite revenir à Saint-Martin pour travailler ».

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